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L'histoire
La technique
L'évolution
L'avenir
Les caractéristiques
NEWS
Dates de démonstration du SimTech T-Sem :
29 août 2007 : Bucquoy (62) au NLSD
Infos en France / Europe, contactez George SIMON :
06 31 32 13 78 ou 00 44 7889 378 302 (Angleterre)
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L'histoire
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Le semoir Aitchison a été conçu au début des années 70 en Nouvelle-Zélande. De l’autre côté du monde, ce pays s’est spécialisé dans la production de lait et de viande, presque uniquement à base d’herbe. Dans un environnement plutôt vallonné et caillouteux, avec très peu de main-d’oeuvre et sans primes ni subventions, les agriculteurs néo-zélandais sont forcés de réduire au maximum leur investissement matériel. Peter Aitchison, le créateur du semoir, cherchait un système sans labour qui répondait aux besoins de ses clients : simple, efficace et économique. Il avait compris qu’un semoir de semis direct classique, à disques, ne crée pas un lit de semence idéal, surtout sur prairie. Il lui fallait trouver un système qui fonctionne aussi bien en sursemis (sans désherbage total) qu’en rénovation.
La technique
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La solution est de créer un lit de semence en bandes avec un soc en forme de patte d’oie monté sur une dent à deux spires. Ce système, qui est moins cher à l’achat et d’entretien très simple, permet surtout d’obtenir des résultats techniques impressionnants.
Le soc pénètre le feutre herbacé, dégage les débris végétaux et taille les racines présentes. Les graines sont ensuite déposées au fond du sillon où elles restent en contact avec l’humidité. La vibration de la dent crée de la terre fine qui recouvre les graines. Le sillon est légèrement refermé, ce qui laisse un sillon en forme de T-inversé. Ce sillon capte et conserve l’humidité mais laisse également la lumière pénétrer pour un bon réchauffement. La bande ainsi créée est l’environnement idéal pour la germination et le développement racinaire, et permet de réussir l’implantation.
Sillon en T inversé
Le soc dégage la végétation et taille les racines de l’herbe existante en sursemis. Le sillon capte l’humidité et retient la chaleur. |
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Bonne germination +
meilleur enracinement
= belle implantation |
Sillon en V
Les graines sont coincées dans un sillon étroit et tassé. Il y a moins de terre fine. Un disque risque d’enfouir le débris végétal dans le sillon avec les graines. |
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Avec un disque on ne crée pas un lit de semence idéal, ni pour la germination, ni pour l'enracinement. |
Après le soc, la seconde particularité du semoir Aitchison est la méthode de distribution des semences. C’est un système de débit par éponge qui sème toutes les graines avec une précision étonnante, depuis un trèfle pur à 2 kg/ha, jusqu’à 350 kg/ha pour les grosses graines.
Facile à régler avec un variateur de vitesse très simple, ce système sème en continu sans écraser les graines fragiles comme les pois ou les féveroles. On peut également semer n’importe quel mélange de grosses et petites graines, ou encore des granulés anti-limace mélangés aux semences.
L'évolution
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Les conditions néo-zélandaises diffèrent sur plusieurs points des conditions européennes. En premier lieu, le volume de végétation est moindre qu’en Europe étant donné la présence massive de bétail et l’extensivité de l’agriculture : les problèmes de bourrage sont donc très réduits. Enfin, là-bas, l’Aitchison reste essentiellement un semoir de prairie. Par conséquent, en dehors de l’ajout de disques devant les trois rangées de dents, le modèle néo-zélandais, parfaitement adapté aux conditions locales de culture n’a pas beaucoup évolué (bien entendu, un système qui fonctionne très bien, est vite copié, et aujourd’hui, il existe trois autres marques de semoirs à dents en Nouvelle-Zélande). Dans les conditions de culture européennes ce modèle reste moins polyvalent.
Aujourd’hui, le modèle fabriqué en France est adapté aux conditions européennes plus difficiles et répond à la demande de polyvalence. Avec le nouveau Aitchison français, les deux roues ont été remplacées par un rouleau ‘Springflex’ à l’arrière, qui apporte quatre avantages principaux :
- Beaucoup plus d’appui sur la rangée de disques parce que le poids du semoir est partagé entre les disques à l’avant et le rouleau à l’arrière, au lieu de reposer sur les roues centrales ;
- Rien ne gène le passage des débris végétaux entre les dents ;
- La largeur de transport maximale est respectée ;
- Les sections du rouleau rappuient et nivellent la surface entre les sillons, mais avec une souplesse qui permet au semoir de suivre le terrain en semis direct, mais également de bien fonctionner sur labour ou terrain travaillé.
Les modèles SimTech fabriqués en France, gardent le système de distribution de graines d’origine, ainsi que le soc Aitchison. Cependant le porte-soc a été modifié pour pouvoir travailler dans une végétation abondante sans perturbation excessive du sol. Le porte-soc a été allongé et affiné pour permettre la descente de la dent sans perturbation de la surface et réduire le bourrage occasionné par les résidus végétaux. Toujours pour réduire les risques d’accumulation de végétation, le porte-soc a été remis à la verticale et son profil a été arrondi.
L'avenir
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Aujourd’hui chacun cherche à simplifier sa méthode de production : le minimum d’investissement sans perte de performance, tout en respectant l’environnement. Peter Aitchison et les éleveurs néo-zélandais ont trouvé le semoir qui répondait à ces exigences il y a déjà 30 ans. Aujourd’hui la version européenne de ce semoir polyvalent, simple, efficace et économique est disponible en France.
Les caractéristiques
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