Parcelle argileuse en non labour depuis 7 ans. Rotation maïs / blé / mélange fourrager / prairie temporaire / maïs. Dans cet élevage laitier, l'autonomie maximale est recherchée : sélection génétique et insémination réalisées par l'agriculteur, vente directe... Le mélange à base de légumineuses, initialement élaboré pour des raisons agronomiques (amélioration des sols, problèmes de récolte du maïs), est devenu une source de protéines pour le troupeau.
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Octobre 2006
Le sorgho domine le couvert essentiellement composé de sarrasin et par endroits de repousses du méteil précédent. |
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Sous la couverture le sol est propre : la concurrence exercée par le couvert dans des conditions assez sèches a empêché le salissement. On notera également la richesse en turricules de vers de terre, ainsi que l'excellente cohésion de la surface malgré une pluie de 40 mm la veille. |
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La variété des systèmes racinaires des espèces implantées permet la colonisation des différents horizons du sol : en surface pour l'avoine (repousses) ou le moha et en profondeur pour le pivot du sorgho ou du sarrasin. |
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Juillet 2006
Un mélange de couverts a été implanté le 20 juin en attendant le maïs de l'année prochaine : sarrazin (20 kg/ha), moha (7 kg/ha), sorgho sucrier (2 kg/ha). Un orage de 8 mm a permis d'assurer la levée tandis que le mulch et l'absence de travail du sol conservent l'eau. |
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Structure de surface après récolte du mélange céréalier ; cette excellente structure de sol est le résultat de plusieurs années de pratiques adaptées : travail du sol réduit ou supprimé, rotation et associations de culture, pratique des couverts en interculture. |
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Racines d'avoine : les racines ont permis un tissage et une structuration efficace du sol. L'absence de travail avant l'implantation de la prochaine culture permet de conserver les passages privilégiés créés par les racines et qui permettent l'infiltration de l'eau, la respiration du sol... |
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Juin 2006
Le mélange a été ensilé le 13 juin. Le rendement est excellent en quantité (14 tonnes de matière sèche par hectare), mais moins en qualité en raison du coup de froid sur les protéagineux. |
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" Architecture " du mélange : les légumineuses se servent de l'avoine comme tuteur. La vesce en particulier a besoin d'un support pour éviter les risques de pourriture au sol. |
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Avril 2006
Sans doute en raison d'une fertilisation organique trop importante, le pois et la vesce ont beaucoup souffert des périodes de gel de l'hiver, d'autant plus que l'avoine a vivement redémarrée au printemps.
Les deux précédents en céréales ont provoqué l'appartition de tâches de brome. Il sera ensilé avant maturation avec le mélange et ne devrait pas poser problème par la suite (rotation longue).
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Sur la parcelle voisine (photo ci-contre) qui a reçu moins de fumier, et malgré un semis précoce, le mélange se développe correctement et les légumineuses sont bien présentes. |
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Mars 2006
Le mélange (et surtout la vesce) redémarre lentement après l'hiver. La parcelle n'a reçu aucun traitement ni épandage d'engrais. |
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La féverole a souffert du froid particulièrement sévère cet hiver. Si les dégats sont importants dans les parcelles semées tôt, ils le sont beaucoup moins avec des semis tardifs (du 15 au 20 octobre) : le gel détruit les plantes bien développées, ce qui peut d'ailleurs être le but pour les couverts végétaux. |
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Novembre 2005
Le mélange fourrager a été semé le 13 octobre en direct après dechaumage. Une pluie de 29 mm la veille du semis a permis une très bonne qualité de travail.
Le melange comprend : 100 kg de féverole, 50 kg de pois d'hiver, 40 kg de vesce et 22 kg d'avoine. |
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Septembre 2005
Le précédent blé a été récolté le 14 juillet, du fumier a été apporté le 15 septembre, suivi d'un léger déchaumage (initialement la parcelle devait recevoir un couvert et être implantée en direct, mais pour des raisons de voisinage, le fumier a du être enfoui).
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