En participant à la production d’humus et en améliorant la porosité du sol, Xurian Solution augmente la réserve en eau pour la culture.

En favorisant les micro-organismes utiles, Xurian Solution contribue à la dégradation de la matière organique qui se transforme en humus, permettant au sol de retrouver sa fonction d’éponge. Il contribue également à la floculation de l’argile, améliorant ainsi la porosité du sol : le système racinaire se développe mieux et en profondeur, et l’eau de pluie percole plus facilement. Disposant de ressources en eau plus importantes et d’un meilleur système racinaire, le maïs résiste alors mieux au stress hydrique. Agriculteur à St Sulpice sur Risle (Orne) en polyculture-élevage, Vincent Guyet utilise Xurian Solution depuis 2006, conseillé par Ludovic Jardin des Ets Poulichet à Bourth (Eure). « La première année, j’ai essayé sur 20 ha, puis 70 ha l’année suivante et maintenant 90 ha, sur à peu près toutes les cultures à savoir le blé, le colza, le maïs fourrage, le dactyle et le ray-grass italien porte-graines », explique Vincent Guyet.
750 g/ha avant le labour
En maïs, il en apporte 750 g/ha vers le 15 avril, juste avant le labour,
pour un semis qui a lieu début mai. 40 t/ha environ de fumier complète
l’apport de Xurian Solution. « Avant, 80 unités de phosphore et de potasse
étaient nécessaires. Aujourd’hui, il n’y en a quasiment plus besoin. »
Vincent Guyet a également remarqué que les terres limoneuses
étaient moins battantes. « La terre se travaille aussi beaucoup mieux
et en fin de cycle, le maïs reste plus vert donc le grain est forcément
mieux alimenté. » S’il lui est difficile de dire si le rendement est plus
élevé en raison des fluctuations habituelles entre années et parcelles,
deux essais des Ets Poulichet montrent un gain de 1 à 2 t/ha. « Nous
recommandons Xurian Solution pour améliorer les sols au niveau
agronomique », précise Ludovic Jardin. « L’un des objectifs est de limiter
les stress pour obtenir un rendement intra-parcellaire plus homogène. »
Après trois ans d’utilisation, Vincent Guyet est plus que satisfait. « J’ai
pu réduire le coût de la fumure minérale, mais j’ai gagné bien plus
car Xurian Solution permet aux cultures de puiser dans le sol sans
l’épuiser. »
Les micro-organismes utiles s’installent dans la rhizosphère augmentant la croissance des plantes tout en contrariant la présence de bactéries pathogènes.

Agriculteur à Terramesnil (Somme), Didier Verrièle active ses terres et fait l’économie d’une fumure phospho-potassique avec Xurian Solution depuis 2002 avec deux stratégies. Dix hectares sont éloignés de l’exploitation et conduits en monoculture de blé. Là-bas, pas d’effluents d’élevage mais les pailles sont restituées. Les terres reçoivent du Xurian Solution tous les ans après la récolte de blé. « Le sol étant à l’origine bien pourvu en phosphore et en potasse, Xurian Solution permet de rendre ces éléments disponibles pour le blé », explique l’agriculteur. Pour le reste, des effluents d’élevage sont épandus sur les terres à maïs, betterave, pommes de terre fécule, colza, blé et escourgeon. « Apporté à moins d’1 Kg/ha sur les têtes de rotation, Xurian Solution favorise la libération de la potasse et du phosphore contenu naturellement dans le sol et dans les effluents. » Dans les deux situations, l’agriculteur fait l’impasse sur la fumure de fond minérale tout en obtenant les mêmes rendements. Des effets positifs sur toutes les cultures « Xurian Solution est avant tout un produit de sol qui valorise toutes les cultures. Il améliore les structures grâce à une meilleure floculation de l’argile due à l’amélioration de la dégradation de la matière organique. Le travail du sol est alors plus aisé, les systèmes racinaires s’installent plus facilement et plus profondément. C’est par exemple ce qui a permis au maïs de mieux supporter les coups de chaleur de 2009 avec un gain en rendement et en qualité de fourrage. » De plus, pour l’agriculteur, utiliser Xurian Solution c’est pratique puisqu’il y a très peu de volume à stocker et que l’application se fait avec le pulvérisateur. Nicolas Charpentier, des Ets Charpentier à Beauquesne (80), distributeur de Xurian Solution depuis plus de 10 ans, signale également d’autres effets positifs régulièrement observés tels que des gains de clarté des peaux en pomme de terre ainsi qu’une homogénéité des calibres et un plus grand nombre de tubercules, une moindre sensibilité des blés sur blé au piétin échaudage, plus de ramifications et de siliques en colza, des pivots de betteraves plus réguliers et plus profonds ainsi qu’une meilleure infiltration de l’eau de pluie en terre humide, et il conclu en disant « Pour nous distributeur, XURIAN est une autre approche, c’est penser fertilité avant de penser fertilisation, l’un ne va pas sans l’autre. »

Zéro phosphore et zéro potasse sur les têtes d’assolement. Telle est l’option choisie par Antoine Chedru, installé à Goderville (76) sur 170 ha. L’agriculteur le clame : il ne veut pas faire de « l’agriculture à papa. Il faut savoir innover. Le monde agricole n’a jamais remis en cause ses apports de P-K à outrance ». Antoine Chedru utilise donc la solution Xurian depuis 8 ans. « Au départ, j’ai tenté ce produit pour améliorer la décomposition de la matière organique. Depuis, Xurian s’intègre pleinement dans mon système de culture ». Antoine Chedru résume ainsi l’activité microbienne à des “enzymes glouton” en y ajoutant ses propres bruitages, “crunch crunch crunch !”
En 1994, l’agriculteur s’est orienté vers les Techniques Culturales Simplifiées (TCS). En relançant la vie microbienne du sol, la terre retrouve sa porosité. La structure des sols s’améliore, l’érosion est limitée. Les vers de terre prennent place dans ce cercle vertueux et joue le rôle de décompacteur naturel. L’effet n’est pas immédiat, mais rapide : « Les observations sont visibles dès la première année et vont en s’améliorant d’année en année pour observer des résultats concrets sur la structure et le travail du sol ». Analyses : « pas de déperdition » Antoine Chedru épand “ son ” Xurian entre le 1er et le 2e travail superficiel du sol, ou juste avant la pluie. La dose : 750 grammes sur les têtes d’assolement. Il se contente aujourd’hui d’un apport de matière organique, d’un chaulage et d’une interculture. « Dans ces conditions, je pense que le Xurian se suffit à lui même. Je m’appuis sur des analyses de terres tous les 3 ou 4 ans. Mes sols restent bien pourvus en PK, le PH se maintient entre 7 et 7,5 et les taux de matière organiques ne faiblissent pas. Globalement, je n’ai pas de déperdition », précise-t-il.
Autre argument avancé par le céréalier : la santé végétale. « Bien sûr, Xurian ne remplace pas un fongicide. Je remarque néanmoins une stimulation des défenses naturelles de la plante. Et c’est logique puisque le produit solubilise le phosphore et permet à la plante de le capter plus facilement ». En bout de chaîne, qualité et rendement des cultures s’en trouvent confortés. Antoine Chedru mène des essais. Premiers résultats : + 1 q sur le colza et + 3 q sur le blé avec un point de PS supplémentaire. La morale de l’histoire, l’agriculteur réduit ses charges et maintient ses rendements.
A vos calculettes…

Les prix de l’engrais ont flambé mais le Xurian solution n’est pas indexé sur les cours du pétrole. Son tarif n’en reste que plus stable. Outil agronomique, Xurian se transforme aussi en outil économique… A Saint-Vigor dans l’Eure, Arnaud Pecqueux a donc tenté sa chance. Il a essayé, puis transformé l’essai Xurian. Désormais, 50 % de ses terres en bénéficient. « Je cultive 116 ha de blé, pois et colza. J’ai commencé avec 10 ha. Depuis, je mets du Xurian tous les ans. Mais attention, il ne faut pas penser que ce produit remplace l’engrais. Je l’utilise car les analyses montrent que mes sols sont bien pourvus en potasse et phosphore », explique Arnaud Pecqueux.
Mettre le sol au travail
Le Xurian est considéré comme un
bioactivateur de sol. Conclusion de
l’agriculteur : « s’il n’y a rien dans le sol, il n’y a
rien à activer. Ce produit n’amène pas de PK.
Même si je pense qu’il ne se suffit pas à lui-même,
le Xurian a sérieusement limité mes
apports d’engrais ». L’agriculteur alterne avec
l’épandage de fiente de poule. Arnaud
Pecqueux ne le cache pas. Il se présente “ ultracartésien ”.
L’homme a donc multiplié les
analyses de terre. Restent les bilans des
récoltes. Les rendements semblent parler. Sur
les quatre dernières années, les chiffres de
l’exploitation se révèlent plus qu’honorables :
78, 91, 102 et même 107 q/ha en 2009. Et si les
bilans des laboratoires divergent, le coup de
bêche ne trompe pas : « le développement
racinaire se révèle impressionnant. Lorsque je
compare mon blé aux parcelles voisines, je n’ai
pas honte ». Dans les campagnes, la solution
Xurian est parfois au cœur des débats.
Pourtant sans le dire, de nombreux
agriculteurs l’utilisent... L’année dernière dans
l’Eure, 15 000 ha ont bénéficié du
bioactivateur de sol. Yann Mismetti,
responsable des ventes, ne revendique pas la
commercialisation d’un produit miracle.
« Nous ne vendons pas un produit miracle,
mais une autre vision de la fertilisation. Elle
s’appuie sur les bases de l’agronomie et le bon
fonctionnement du sol. A partir de là, les plantes
peuvent exprimer leur potentiel. ». A 50 €/ha,
Arnaud Pecqueux a lui trouvé son compte...

Deux bouquets de lin trônent sur la table de Serge Buon. Ce dernier s’avoue même bluffé. « Je l’ai arraché hier », précise l’agriculteur. Et de poursuivre : « avec ou sans Xurian, la différence est flagrante. Le chevelu racinaire est nettement plus développé. Quand tout va bien, on ne s’en préoccupe pas. Mais les mauvaises années climatiques, le rôle des racines est d’autant plus important ». Sur les 5 dernières années, son rendement moyen atteint 2 tonnes de filasse à l’hectare. Un score plus qu’honorable à moindre coût.
Chlorure divisé par deux
Serge Buon fertilise ses terres avec 750 grammes de Xurian à
l’hectare tous les deux ans. L’an passé, il a ainsi utilisé 7 sceaux
pour couvrir 70 ha, sur les 300 que compte son exploitation.
« Au départ, j’ai testé Xurian dans une démarche
environnementale. L’aspect technico-économique a ensuite
motivé mon choix. Pour utiliser ce produit, les terres doivent
s’approcher d’un PH neutre. Chez moi, c’est le cas. Elles oscillent
entre 6 et 8 ». L’exploitation a réduit sa consommation d’engrais
P et K sur les colzas, les orges et les betteraves. Sur les pommes
de terre et le maïs, Serge Buon se contente d’apporter de la
potasse. Il a également divisé par deux son apport de chlorure à
l’hectare, passant de 300 à 150 unités. Pour confirmer
l’approche de son client, François Ballaire, technicocommercial
de Synergie, n’hésite pas à jouer de la calculette. « Je
pars sur l’hypothèse optimiste du chlorure à 400 €/t, soit 0,66 €
l’unité et 70 €/ha de Xurian tous les deux ans. L’économie
représente au minimum 30 €/ha par an sur le seul chlorure, sans
tenir compte des gains de rendement ».